Malgré la hausse des prix des énergies fossiles, le gaz demeure en tête de liste des moyens de chauffage utilisés par les Français, que ce soit en habitat collectif ou en maisons individuelles. Presque toujours, le choix de ce type d’énergie passe par l’installation de chaudières dont la puissance et les caractéristiques dépendent des volumes à chauffer.

Cette nécessité entraîne la plus part du temps un budget important à prévoir lors de l’installation ou du renouvellement. Mais à long terme ce choix est encore le plus économique si on compare le coût de cette énergie à celui de l’électricité ou au fioul.

Outre ces raisons économiques, on peut être amené à opter pour le gaz en raison de la souplesse et de la « propreté » qui caractérisent la combustion du gaz naturel et gaz de pétrole liquéfié (gaz propane). On est aussi la plupart du temps tenté par cette solution quand son logement est déjà équipé.

Le gaz naturel

Le gaz utilisé pour se chauffer peut provenir d’un réseau public urbain. C’est ce que l’on appelle le gaz de ville. Il s’agit de gaz naturel transporté depuis les zones d’extraction par gazoducs et méthaniers. Pour des raisons de sécurité il est aromatisé pour en détecter facilement l’odeur en cas de fuite. Sa combustion dans une chaudière correctement entretenue n’engendre ni cendres ni poussières, ni oxydes d'azote et très très peu d’oxydes de soufre.

Quand son domicile le permet et que le gaz de ville n’est pas disponible on peut aussi faire le choix d’installer une citerne, qui pourra être enterrée ou pas, contenant du gaz propane. Il faudra alors gérer son remplissage et souscrire à un contrat d’entretien spécifique.